Exposition à Romorantin, Salon ARTEC

Quand :
15 décembre 2017 – 23 décembre 2017 Journée entière
2017-12-15T00:00:00+01:00
2017-12-24T00:00:00+01:00
Contact :
ARTEC
0620700317

Jean villalard participe au Salon ARTEC- Romorantin,  du 15 au 23 décembre, espace d’exposition « Fabrique Normant » ART CONTEMPORAIN  et art africain stands, animations… vernissage le 15 décembre à 18h


A propos de VILLALARD Jean

Jean Villalard est né, en 1937, à Sarzeau (golfe du Morbihan). Arpenteur plutôt que navigateur, la terre, les terres l'ont toujours fasciné. Il séjourne longtemps en Afrique et en Asie, comme agro économiste. En travaillant sur le terrain, il a été très marqué par les déplacements de population (comme les migrations de population de Java vers d’autres iles), les destructions des forêts, les conséquences environnementales etc.
Rentré en France, il suit (1990-1996) les cours de dessin et de peinture aux Ateliers Beaux-Arts de la ville de Paris avec Marie Thérèse Delannoy-Breton et Antoni Ros Blasco, puis en sculpture avec Françoise Coutant et Odile Bourdet. Depuis, il se consacre à la peinture et à la sculpture en utilisant les terres qu'il recueille au cours de ses voyages, comme matière et couleur. Il vit et travaille à Paris
Trois artistes l’ont alors influencé Eugène Leroy, Antoni Tapies et Germaine Richier.
Les thèmes abordées sont le plus souvent actuels, les migrations, la destruction de la terre, la transformation de l’humain…
«… L’œuvre de Jean Villalard évoque cette présence dans ces terres, qu’il recueille au gré de son errance en quête de traces. Le fantôme d’une ville dévastée par la guerre appelait le charbon… Les millions de déportés, anéantis ou condamnés à l’exil, se renouvellent sans cesse. N’est-ce pas pourquoi l’ocre rouge, jaune, le vert argileux, qui nous font remonter en Tassili en passant par Pompéi sont essentiels ?
Les traces laissées par les générations qui s’y sont succédées, sur les murs extérieurs d’une maison en partie effondrée suggèrent souvent plus que la clarté d’une photographie. En tous les cas, ces tableaux nous incitent à écouter au-dedans de nous l’écho des voix et des images de ceux qui ont rencontré la cruauté de leurs semblables. Ils sont un apport précieux dans la lutte contre l’indifférence »
Eric SANDLARZ – psychanalyste, psychothérapeute au centre de soins Primo Levi.*
* Centre de soins accueillant les personnes victimes de torture et de violence politique.